Est-ce-que tu te souviens des fois où je venais te chercher ? Innombrables fois où je me tenais en bas de ta Maison à coté du porche adossée contre ta polo grise . Innombrables minutes à t'attendre puisque tu n'étais pas fichu d'être à l'heure. Et pourtant jamais je n'ai su t'en vouloir. De chaque instant que nous avons passé ensemble jamais je n'ai su en regretter un seul. J'ai tout aimé avec toi. Tout jusqu'à la dernière minute. Nos disputes rythmaient notre train de vie, tu me criais dessus jusqu'à ce que j'ai peur de toi. Je partais, te tournais le dos, ne sachant pas si l'on se reverrait. Je me suis souvent dit que c'était la dernière fois. Je me suis souvent affolée ne voyant pas mon portable sonner. Pensant trop à toi, n'ayant pas le courage de t'appeler en première. Je me suis laissé impressionner pour la simple et bonne raison que j'avais des sentiments pour toi.
Toi, l'irrémédiable drogué. Celui dont j'ai appris tant d'horreurs. On a essayé de me dissuader de te fréquenter, tu n'étais pas à leur gout tu sais. Ils ne te trouvaient pas « approprié » mais qu'est-ce-qui est approprié lorsqu'il en vient à l'amour ? Tu m'as dévoilé ton passé, tes soirées de drogué. Je ne sais pas si cela m'a dégouté ou bien excité mais comme je l'ai dit, jamais je n'ai su t'en vouloir. Tu avais tout fait avant même que je ne sache que ces choses existaient. Tu avais 19 ans et moi 17. Tu m'a plus, bien que cela ressortait de l'étrange. Toi et moi, bien que si différent. Souvent, il m'a semblé être avec toi contre tous, mais à tout bien réfléchir j'étais seule avec toi. Entre nous il n'y avait qu'une image. Nous étions l'illusion d'un amour impossible, un genre Pete Doherty en plus chic, et d'une Kate Moss en moins belle. Tu me plaisais beaucoup tu sais.
A maintes reprises je me suis dit que cela ne nous menait nulle part, et pourtant, comme toujours, je n'ai jamais su t'en vouloir comme je n'ai jamais su te quitter.
Accro à tes coups de fils, à ton parfum, et à ta voix grave, tout autant qu'à tes mains. Tu me donnais confiance en moi et je pense qu'au fond c'était ça l'amour. Je ne t'aimais pas mais avec toi je me sentais bien. Je me sentais comme à l'abri, avec le sentiment d'être protégée et belle. Tu m'as fait me rendre compte d'une chose unique. C'est précisément la raison pour laquelle je n'ai jamais su t'en vouloir. Tu m'as fait me rendre compte de ce qu'étais véritablement l'amour. Tout l'inverse de ce que tu étais. Tout l'inverse de ce que nous vivions. Tu n'étais pas comme moi, je n'étais pas comme toi. Nous aurions pu vivre heureux mais tu étais instable. Pourtant j'y ai cru. Mon amour. J'ai tant voulu y croire. Les soirs de Fin d'été lorsque tu me téléphonais je croyais à tout, même à l'inimaginable ! Je nous voyais chez toi, dans ton salon, sur ton balcon, dans ta chambre..
J'y ai cru et pourtant tout s'est arrêté. Un jour j'ai décidé de mettre fin à nos hauts et bas, à nos indécisions respectives. Tu te disais amoureux, je me voulais indécise..
Pardonne-moi de ne pas avoir su te croire, pardonne-moi de ne pas avoir su t'aimer tout comme je n'ai pas su faire tant de choses avec toi...
Toi, l'irrémédiable drogué. Celui dont j'ai appris tant d'horreurs. On a essayé de me dissuader de te fréquenter, tu n'étais pas à leur gout tu sais. Ils ne te trouvaient pas « approprié » mais qu'est-ce-qui est approprié lorsqu'il en vient à l'amour ? Tu m'as dévoilé ton passé, tes soirées de drogué. Je ne sais pas si cela m'a dégouté ou bien excité mais comme je l'ai dit, jamais je n'ai su t'en vouloir. Tu avais tout fait avant même que je ne sache que ces choses existaient. Tu avais 19 ans et moi 17. Tu m'a plus, bien que cela ressortait de l'étrange. Toi et moi, bien que si différent. Souvent, il m'a semblé être avec toi contre tous, mais à tout bien réfléchir j'étais seule avec toi. Entre nous il n'y avait qu'une image. Nous étions l'illusion d'un amour impossible, un genre Pete Doherty en plus chic, et d'une Kate Moss en moins belle. Tu me plaisais beaucoup tu sais.
A maintes reprises je me suis dit que cela ne nous menait nulle part, et pourtant, comme toujours, je n'ai jamais su t'en vouloir comme je n'ai jamais su te quitter.
Accro à tes coups de fils, à ton parfum, et à ta voix grave, tout autant qu'à tes mains. Tu me donnais confiance en moi et je pense qu'au fond c'était ça l'amour. Je ne t'aimais pas mais avec toi je me sentais bien. Je me sentais comme à l'abri, avec le sentiment d'être protégée et belle. Tu m'as fait me rendre compte d'une chose unique. C'est précisément la raison pour laquelle je n'ai jamais su t'en vouloir. Tu m'as fait me rendre compte de ce qu'étais véritablement l'amour. Tout l'inverse de ce que tu étais. Tout l'inverse de ce que nous vivions. Tu n'étais pas comme moi, je n'étais pas comme toi. Nous aurions pu vivre heureux mais tu étais instable. Pourtant j'y ai cru. Mon amour. J'ai tant voulu y croire. Les soirs de Fin d'été lorsque tu me téléphonais je croyais à tout, même à l'inimaginable ! Je nous voyais chez toi, dans ton salon, sur ton balcon, dans ta chambre..
J'y ai cru et pourtant tout s'est arrêté. Un jour j'ai décidé de mettre fin à nos hauts et bas, à nos indécisions respectives. Tu te disais amoureux, je me voulais indécise..
Pardonne-moi de ne pas avoir su te croire, pardonne-moi de ne pas avoir su t'aimer tout comme je n'ai pas su faire tant de choses avec toi...


